Phrases qui trottent dans la tête
Quelques phrases glanées pendant la projection de "Fauteuils d'Orchestre".
Je ne les retranscris pas forcément fidèlement, mais qu'importe, le sens est là.
Elles tournent, virevoltent dans ma mémoire, chantantes, riantes et parfois teintées de tristesse.
"Un jour, le temps qui passe devient le temps qui reste"...
"Sartre was a bad fucker"
"L'amour c'est comme une maison, à ton âge, ça se construit, au mien, ça s'achète"
"J'ai toujours adoré le luxe. Je n'avais pas les moyens de vivre dans le luxe, alors j'ai décidé d'y travailler."
"People love me, and so what ?"
"He fucked all the bimbos"
Catégorie rires, mention spéciale pour Valérie Lemercier, excellente au restaurant face à Sydney Pollack. Catégorie émotion, prix spécial du Giorgi pour Claude Brasseur, un Grand Monsieur du cinéma que l'on voit trop rarement.
Dani et ses chansons françaises, Dupontel et son piano qui pleure, Suzanne Flon et ses yeux frangés de sourires, Cécile de France et son air d'enfant lunaire, tous ces comédiens font de ce film une très belle réussite.
Si, pour vous aussi, les dialogues de Fauteuils d'Orchestre chantent en votre esprit, laissez-moi un petit commentaire histoire de compléter ma ritournelle

Par giorgino, Lundi 6 Mars 2006 à 13:12 GMT+2 dans Espace publicitaire (article, RSS)




