giorgino

Phrases qui trottent dans la tête

Elles ne sont pas de moi mais elles sont en moi.
Quelques phrases glanées pendant la projection de "Fauteuils d'Orchestre".
Je ne les retranscris pas forcément fidèlement, mais qu'importe, le sens est là.
Elles tournent, virevoltent dans ma mémoire, chantantes, riantes et parfois teintées de tristesse.
"Un jour, le temps qui passe devient le temps qui reste"...
"Sartre was a bad fucker"
"L'amour c'est comme une maison, à ton âge, ça se construit, au mien, ça s'achète"
"J'ai toujours adoré le luxe. Je n'avais pas les moyens de vivre dans le luxe, alors j'ai décidé d'y travailler."
"People love me, and so what ?"
"He fucked all the bimbos"
Catégorie rires, mention spéciale pour Valérie Lemercier, excellente au restaurant face à Sydney Pollack. Catégorie émotion, prix spécial du Giorgi pour Claude Brasseur, un Grand Monsieur du cinéma que l'on voit trop rarement.
Dani et ses chansons françaises, Dupontel et son piano qui pleure, Suzanne Flon et ses yeux frangés de sourires, Cécile de France et son air d'enfant lunaire, tous ces comédiens font de ce film une très belle réussite.
Si, pour vous aussi, les dialogues de Fauteuils d'Orchestre chantent en votre esprit, laissez-moi un petit commentaire histoire de compléter ma ritournelle :-)

Vos commentaires

1 Le Lundi 6 Mars 2006 à 14:28 GMT+2, par Petit...

Film formidable et d'une beauté simple comme peut-être la vie par moment !
Tous ceux qui l'ont vu, ont la même réaction de le conseiller aux autres....
Je n'ai moi-même pas pu m'empêcher d'en écrire un article.

2 Le Lundi 6 Mars 2006 à 15:26 GMT+2, par niklas

Je ne serai pas aussi dythirambique, mais bon de ce film il me restera l'interprétation de la Valérie qui est vraiment éclatante.
"Balsamique ?"

3 Le Lundi 6 Mars 2006 à 17:28 GMT+2, par caro

je viens à l'instant de te conseiller d'aller le voir... Valèrie est trop top, Brasseur touchant, Cécile pétillante...et la musique.
J'aime ce "OSER", ce " Prendre des risques"... C'est ce qui nous manque trop souvent. Osons, qu'a-t'on à perdre finalement...merci Bruno de nous donner aussi, à ta façon, douce et émouvante, cette simplicité...

4 Le Lundi 6 Mars 2006 à 20:41 GMT+2, par Henri-Pierre

Vois-tu, Bruno, je suis heureux que tu sois allé voir enfin ce film.
Celà nous fait encore un enthousiasme partagé.

5 Le Lundi 6 Mars 2006 à 22:01 GMT+2, par Nico D

J'ai vu ce film et retenu essentiellement la réplique de Brasseur sur la maison qui s'achète :) La vois off de Suzanne Flon en fin de film lui donne une portée supplémentaire sur la vie, la mort...

6 Le Mardi 7 Mars 2006 à 07:23 GMT+2, par Ste

Un beau film par sa simplicité...humaine...so what?

7 Le Mardi 7 Mars 2006 à 09:26 GMT+2, par Henri-Pierre

Ne pas oublier le passage si émouvant où Braseur évoque son amour pour sa femme décédée à leur fils ; je ne sais plus les paroles, mais cet hymne à l'amour qui survit au désir par des projets communs et une osmose de vie est une magnifique et bouleversante leçon d'idéalisme et de réalisme conjugués.

8 Le Mardi 7 Mars 2006 à 23:33 GMT+2, par lig

puisque je n'ai pas encore lu cet extrait, je complète ta musique, douce ^-^
"il en a de la chance celui qui t'attend"
****

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